VOICI MES POEMES

Je dis bonjour!

Il y a une semaine à peine que l'année 2002 s'est achevée
Emportant avec elle ses propres souvenirs.
Elle est partie aux douze coups de minuit
Sous les yeux des gens qui faisaient la fête aux quatre coins du globe.
Je dis au revoir à l'année 2002
Et bonjour à celle qui vient
Belle et joyeuse, l'année 2003 qui sera je l'espère,
Pleine de bonheur et de joie.
Je dis bonjour à l'hiver et son froid,
Je dis bonjour au printemps avec ses fruits,
Je dis bonjour à l'été avec son ciel bleu et enfin
Je dis bonjour à l'automne avec ses feuilles jaunes.
Voilà, une année qui commence sous le nom d'Algérie
Mon beau pays qui sourit à la vie
Et la vie lui sourira à son tour.
Bonjour à toi l'année 2003.
Mercredi 8 janvier 2003

Un poème.
Un poème peut-être joyeux
En remplissant un c½ur de joie
En recevant autant qu'en donnant.
Un poème peut passer un message.
II peut rester
Pendant des années
Sans s'abîmer
Et apporter le même bonheur
Chaque fois qu'on le relit.
La Poésie nous fait plaisir, sourire et même rire.
La Poésie est passée à travers les temps
Et les siècles en apportant le même bonheur,
La même joie chaque fois qu'on la relit.
Si le monde n'était fait que de poésie
Tout serait beaucoup plus beau
Et beaucoup plus joyeux.
Merci à toi, la Poésie
De nous apporter tant
De joie et de bonheur dans nos vies.
Dimanche 19 janvier 2003

S'il suffisait d'écrire.

S'il suffisait d'écrire
Pour le plaisir
Pour un sourire
Ecrire sans occasion précise
Mais écrire pour l'offrir
Ou le garder en souvenir.
Si l'écriture remplaçait nos mots
Nos paroles, nos pensées ou simplement
Nos phrases
Qui ne veulent rien dire la plupart du temps.
S'il suffisait d'écrire un poème
Qui finirait par je t'aime
Une mélodie qui signifierait
Une amitié qui commence
Le monde serait plus beau et plus joyeux.
L'écriture nous apporte beaucoup de plaisir
Et de réconfort dans ce monde de stress
Et de combat.
Et s'il suffisait d'écrire
Tout simplement.

Jeudi 30 janvier 2003

Je chante.

Je chante la pluie et la moisson d'hiver,
Je chante la technologie et le progrès,
Qui ont facilité
La vie des gens
Et je dis merci.
Je chante Victor Hugo
Et sa poésie qui a changé ma vie
Je chante l'année qui vient d'entrer,
Je chante l'amour et l'amitié qui
Sont importants dans ma vie.
Je chante, à tout cela
Parce que je crois
Que rien n'est impossible.
Le monde est sans limites.
Grâce à l'homme
La terre continue de tourner
A nous offrir des spectacles
Aussi merveilleux
Que ses phénomènes
Qui passionnent l'homme.
Je chante la libération
De mon pays Algérie.
Vendredi 31 janvier 2003

Une boule, pas comme les autres.

On vit dans une boule
Mais on ne la voit pas
C'est notre mère la terre
Qui nous offre de nombreux spectacles
Aussi merveilleux qu'inexplicables
Comme les chutes d'eau
Les éclipses solaires
Les couchers de soleil
Les éruptions de volcans
Le soleil
Avec ses voisins
Mars, Mercure, Vénus
Ont toujours fasciné
L'espace reste un mystère
Qui fait rêver
Un rêve infranchissable
Et la boule est notre mère
La terre.
Dimanche 16 février 2003

Pour que rien de t'efface.

Tout le long de ces années,
J'ai grandi avec toi,
Toi qui m'as tendu la main le premier,
Qui étais toujours là pour moi
Quand j'avais besoin de parler
A quelqu'un de bien;
Toi qui connais ma vie, mes rêves
Mes joies, mes doutes, mes peines.
Avec toi je ne peux me cacher
Tu me connais trop bien pour ça.
J'écris ce poème pour que rien ne t'efface.
Si c'était à refaire,
Je le referais
Pour que rien ne t'efface
J'écrirais tout ce qu'on ne dit pas
Je créerais un monde
Où les regrets n'existeraient pas
Où les souvenirs et les rires
Régneraient à la place.
Pour que rien ne t'efface.
Dimanche 2 mars 2003
# Posté le jeudi 24 août 2006 05:43

DEUX OU TROIS CHANSONS D'AMITIES...

DEUX OU TROIS CHANSONS D'AMITIES...
Patrick Bruel
La place des grands hommes

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans

Même jour, même heure, même port
On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes

Le jour est venu et moi aussi
Mais je ne veux pas être le premier
Si on avait plus rien à se dire et si et si
Je fais des détours dans le quartier

C'est fou qu'un crépuscule de printemps
Rappelle le même crépuscule qu'il y a 10 ans
Trottoirs usés par les regards baissés
Qu'est-ce-que j'ai fais de ces années?

J'ai pas flotté tranquille sur l'eau?
Je n'ai pas nagé le vent dans le dos
Dernière ligne droite, la rue Souflot
Combien seront la 4,3,2,1...0?

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans
Même jour, même heure, même port
On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes

J'avais eu si souvent eu envie d'elle
La belle Séverine me regardera-t-elle?
Eric voulait explorer le subconscient
Remonte-t-il de la surface de temps en temps

J'ai un peu peur de traverser l'miroir
Si j'y allais pas j'me serais trompé d'un soir
Devant une vitrine d'antiquité
J'imagine les retrouvailles de l'amitié

"T'as pas changé, qu'est-ce que tu deviens ?
Tu t'es mariée, t'as trois gamins
T'as réussi, tu fais médecin
Et toi Pascale, tu t'marres toujours pour rien ?"

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans
Même jour, même heure, même port
On verra quand on aura 30 ans
Sur les marches de la place des grands hommes
J'ai connu des marées hautes et des marées basses
Comme vous, comme vous, comme vous
J'ai rencontré des tempêtes et des bourrasques
Comme vous, comme vous, comme vous

Chaque amour morte a une nouvelle, a fait place
Et vous, et vous et vous
Et toi Marco qui ambitionnait simplement être heureux dans la vie

As-tu réussi ton pari!
Et toi Francois, et toi Laurence, et toi Marion
Et toi Gégé et toi Bruno, et toi Evelyne

Et bien c'est formidable les copains!
On s'est tout dit, on s'sert la main
On ne peut pas mettre 10 ans sur table
Comme on étale ses lettres au Scrabble

Dans la vitrine je vois le reflet
D'une lycéenne derrière moi
Si elle part a gauche, je la suivrai
Si c'est a droite attendez-moi!
Attendez-moi! Attendez-moi! Attendez-moi

On s'était dit rendez-vous dans 10 ans
Même jour, même heure, même port
On verra quand on aura 30 ans
Si ont est d'venue des grands hommes
Des grands hommes
Des grands hommes


Patrick Bruel
Pour la vie




On est partis c'était fin juin
On s'est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train
On avait tous aussi peur
On s'est juré la main sur l'c½ur
Qu'on s'reverrait avant dix ans
On s'est revus et maintenant
De temps en temps on s'invite
Même si souvent on s'évite
On s'dit bien sûr j'm'en souviens
Mais on s'rappelle de moins en moins
Ça nous a pas rendus amers
On sait bien qu'on peut rien n'y faire

C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur
A quoi ça sert d'aller contre
On perd son temps
Et quand on r'garde nos montres
Tout à coup on comprend
Y 'en a qui ont fait des enfants
Y 'en a d'autres qui ont dit j'attends
On a tous aimé les femmes
On s'est tous trouvés du charme
On est tous devenus quelqu'un
Dans son quartier ou plus loin
Bien sûr on s'est perdus de vue
Mais on n'appelle pas ça perdu
On s'est traités de tous les noms
On s'est tombés dans les bras
On n'a pas osé dire non
On a dit oui quand fallait pas
Ça nous a pas empêchés
De continuer à s'aimer

Pour la vie, pour la vie
Pour la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos p'tites idées sur tout
Pour la vie, pour la vie,
Pour la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur
Pas besoin de faire semblant
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on peut jouer sans être comédien
A quoi ça sert d'aller contre
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on suit tous le même chemin



Il pense à moi, je le vois, je le sens, je le sais
Et son sourire ne ment pas quand il vient me chercher
Il aime bien me parler des choses qu'il a vues
Du chemin qu'il a fait et de tous ses projets

Je crois pourtant qu'il est seul et qu'il voit d'autres filles
Je ne sais pas ce qu'elles veulent ni les phrases qu'il dit
Je ne sais pas où je suis, quelque part dans sa vie
Si je compte aujourd'hui plus qu'une autre pour lui

{Refrain:}
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer
Lui seul peut décider qu'on se parle d'amour ou d'amitié
Moi je l'aime et je peux lui offrir ma vie
Même s'il ne veut pas de ma vie
+
Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas xomment l'aimer
Il a l'air d'hésiter entre une histoire d'amour ou d'amitié
Et je suis comme une île en plein océan
On dirait que mon coeur est trop grand

Rien à lui dire, il sait bien que j'ai tout à donner
Rien qu'un sourire à l'attendre à vouloir le gagner
Mais qu'elles sont tristes les nuits
Le temps me paraît long et je n'ai pas appris
À me passer de lui



Céline Dion
D'amour ou d'amitié
# Posté le dimanche 20 août 2006 14:34
Modifié le lundi 21 août 2006 05:27

L'AMITIE ENTRE FILLES ET GARCONS EXISTE-ELLE ENCORE DE NOS JOURS ?

L'AMITIE ENTRE FILLES ET GARCONS EXISTE-ELLE ENCORE DE NOS JOURS ?

Sans vouloir provoquer une autre guerre des sexes en abordant ce sujet loin delà.
Je constat que les amitiés de ceux sont nés avant
(1986-1987...) sont plus durables, plus sincères, plus pures... Attention que je ne dis pas que les générations de (1986-1987...) n'ont pas les mêmes valeurs de ceux de mon âge et plus non, je dis simplement que peut-être ils ont grandis avec un peu moins de naïveté.
Quant au sujet de cet article et à sa question je répondrai que oui. Je pense que la vraie amitié entre filles et garçons existe encore de nos jours heureusement d'ailleurs !
Je suis convaincue qu'on a besoin de se rejoindre comme d'un côté, comme de l'autre. Je pense que les mentalités ont évolués et qu'on se respect beaucoup plus des deux côtés.
Pour ceux qui sont entre l'amour et l'amitié je leur dis décidez vous n'attendez pas, parce qu'on souffre beaucoup après croyez-moi je sais de quoi je parle.
Je terminerai cet article en je vous disant : « que la vraie amitié est sans barrière, ni différence d'âges ».
Vivez vos amitiés tout simplement du monde.
Merci et j'attends vos réactions.
# Posté le dimanche 20 août 2006 14:07
Modifié le mardi 22 août 2006 04:25

UN PEU DE DOUCEUR AVEC LES CHASONS FRANCAISES

Jacques Brel
NE ME QUITTE PAS
1959


Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le coeur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants là
Qui ont vu deux fois
Leurs coeurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Barbara
L'AIGLE NOIR
paroles et musique: Barbara


Un beau jour ou peut-être une nuit
Près d'un lac je m'étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel
L'oiseau vint se poser.

Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit
À son front, brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu.

De son bec, il a touché ma joue
Dans ma main, il a glissé son cou
C'est alors que je l'ai reconnu
Surgissant du passé
Il m'était revenu.

Dis l'oiseau, o dis, emmène-moi
Retournons au pays d'autrefois
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles.

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles.

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes
Prit son vol pour regagner le ciel

Quatre plumes, couleur de la nuit,
Une larme, ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou était-ce une nuit
Près d'un lac je m'étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir.



Edith Piaf
HYMNE À L'AMOUR

Le ciel bleu sur nous peut s'effrondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant que l'amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m'aimes...

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais...
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais...
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais...
On peut bien rire de moi,
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais...

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m'importe, si tu m'aimes
Car moi je mourrai aussi...
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu'on s'aime?...

...Dieu réunit ceux qui s'aiment!



Léo Ferré
AVEC LE TEMPS

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le coeur quand ça bat plus s'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre qu'on adorait qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules
A la Galerie Farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps va tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps va tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment
Avec le temps on n'aime plus...



Charles Aznavour
LA BOHÈME

Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ces lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posait nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'assayait enfin
Devant un café-crême
Épuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout



Céline Dion
POUR QUE TU M'AIMES ENCORE

J'ai compris les mots, j'ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Fallait pas commencer m'attirer me toucher
Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche

Je veux que tu saches

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore

Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
Je les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore

Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore


Jacques Brel
QUAND ON N'A QUE L'AMOUR

Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier.

Claude François
COMME D'HABITUDE

Je me lève et je te bouscule
Tu ne te réveilles pas
Comme d'habitude
Sur toi je remonte le drap
J'ai peur que tu aies froid
Comme d'habitude
Ma main caresse tes cheveux
Presque malgré moi
Comme d'habitude
Mais toi
Tu me tournes le dos
Comme d'habitude
Et puis je m'habille très vite
Je sors de la chambre
Comme d'habitude
Tout seul je bois mon café
Je suis en retard
Comme d'habitude
Sans bruit je quitte la maison
Tout est gris dehors
Comme d'habitude
J'ai froid
Je relève mon col
Comme d'habitude

Comme d'habitude
Toute la journée
Je vais jouer
A faire semblant
Comme d'habitude
Je vais sourire
Oui, comme d'habitude
Je vais même rire
Comme d'habitude
Enfin je vais vivre
Oui, comme d'habitude

Et puis
Le jour s'en ira
Moi je reviendrai
Comme d'habitude
Toi
Tu seras sortie
Pas encore rentrée
Comme d'habitude
Tout seul
J'irai me coucher
Dans ce grand lit froid
Comme d'habitude
Mes larmes
Je les cacherai
Comme d'habitude

Mais comme d'habitude
Même la nuit
Je vais jouer
A faire semblant
Comme d'habitude
Tu rentreras
Oui, comme d'habitude
Je t'attendrai
Comme d'habitude
Tu me souriras
Oui, comme d'habitude

Comme d'habitude
Tu te déshabilleras
Oui, comme d'habitude
Tu te coucheras
Oui, comme d'habitude
On s'embrassera
Comme d'habitude

Comme d'habitude,
On fera semblant
Comme d'habitude,
On fera l'amour
Comme d'habitude,
On fera semblant
Comme d'habitude



Edith Piaf
LA VIE EN ROSE

Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouches
De l'homme auquel j'appartiens

Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C'est lui pour moi, moi pour lui, dans la vie
Il me l'a dit, l'a juré, pour la vie
Et dès que je l'aperçois
Alors je sens en moi,
Mon coeur qui bat

Des nuits d'amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Les ennuis, les chagrins s'effacent
Heureux, heureux à en mourir

Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d'amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon coeur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C'est toi pour moi, moi pour toi, dans la vie
Tu me l'as dit, l'as juré, pour la vie
Et dès que je t'aperçois
Alors je sens en moi
Mon coeur qui bat


Nino Ferrer
LE SUD


C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l'Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c'est joli

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Y'a plein d'enfants qui se roulent sur la pelouse
Y'a plein de chiens
Y'a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.

Un jour ou l'autre il faudra qu'il y ait la guerre
On le sait bien
On n'aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
C'est le destin

Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.


Michel Sardou
LA MALADIE D'AMOUR

Elle court, elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle chante, elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris

Elle fait chanter les hommes
Et s'agrandir le monde
Elle fait parfois souffrir
Tout le long d'une vie
Elle fait pleurer les femmes
Elle fait crier dans l'ombre
Mais le plus douloureux
C'est quand on en guérit

Elle court, elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle chante, elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris

Elle surprend l'écolière
Sur le banc d'une classe
Par le charme innocent
D'un professeur d'anglais
Elle foudroie dans la rue
Cet inconnu qui passe
Mais qui n'oubliera plus
Ce parfum qui volait

Elle court, elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle chante, elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris

Elle court, elle court
La maladie d'amour
Dans le coeur des enfants
De sept à soixante-dix-sept ans
Elle chante, elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Les cheveux blonds, les cheveux gris

Elle fait chanter les hommes
Et s'agrandir le monde
Elle fait parfois souffrir
Tout le long d'une vie
Elle chante, elle chante
La rivière insolente
Qui unit dans son lit
Tes cheveux blonds, mes cheveux gris


Joe Dassin
L'ÉTÉ INDIEN

Tu sais, PARLÉ:
je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là. Nous marchions
Sur une plage, un peu comme celle-ci. C'était l'automne, un automne où il
Faisait beau, une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique.
Là-bas on l'appelle l'été indien, mais c'était tout simplement le nôtre.
Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie
Laurencin. Et je me souviens, oui je me souviens très bien de ce que je
T'ai dit ce matin-là, il y a un an, un siècle, une éternité...

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.

PARLÉ:
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne, mais c'est comme si
J'y étais. Je pense à toi, où es-tu, que fais-tu, est-ce que j'existe
Encore pour toi... Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Tu vois, comme elle, je reviens en arrière, comme elle,
Je me couche sur la sable. Et je me souviens, je me souviens des marées
Hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer il y a une
Éternité, un siècle, il y a un an...

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.

On ira où tu voudras, quand tu voudras,
Et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien.


Francis Cabrel
PETITE MARIE


Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix,
Tes petites manies,
Tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses.

Petite furie, je me bats pour toi,
Pour que dans dix mille ans de ça
Se retrouve à l'abri,
Sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses.

Je viens du ciel
Et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi,
D'un musicien
Qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois,
De leur amour
Plus bleu que le ciel autour.

Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit.
Le vent dans la nuit froide
Leur envoie de la ballade
Que j'avais ecrivais pour toi

Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt.
Au soleil de Floride,
Moi mes poches sont vides,
Et mes yeux pleurent de froid.

Je viens du ciel
Et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi,
D'un musicien
Qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois,
De leur amour
Plus bleu que le ciel autour.

Dans la pénombre de ta rue,
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir...
Dans la pénombre de ta rue,
Petite Marie, m'entends-tu?
Je n'attends plus que toi pour partir...

Je viens du ciel
Et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi,
D'un musicien
Qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois,
De leur amour
Plus bleu que le ciel autour



Francis Cabrel
L'ENCRE DE TES YEUX


Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls,
Puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,
A trop vouloir te regarder
J'en oubliai les miennes.
On rêvait de Venise et de liberté,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.

Tu viendras longtemps marcher
Dans mes rêves,
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève,
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire,
Aura longtemps le parfum des regrets.

Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux,
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls,
Puisqu'ils sont si nombreux,
Même la morale parle pour eux,
J'aimerais quand même te dire,
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.


Voilà, ces chansons aussi ont toujours fait de mon monde.
Je mettrai une ou deux dés fois pour le moment détendez-vous et aimez-vous en lisant
ces chansons.
A la prochaine pour d'autres aventures....
bisous @+
# Posté le samedi 19 août 2006 06:37

MON CV " MON PARCOURS"

Entrez dans mon monde

Bonjour, je m'appelle Meriem Akroun, j'ai 22 ans et je suis née le 25 janvier 1984 dans la ville de Constantine.
Je suis une I.M.C « Incapacité, Motrice, Cérébral », en effet je suis née en étant pratiquement morte on appelle ça dans le jargon médical « une mort apparente ».
Mais grâce à Dieu j'ai survécu après quelques minutes de ranimations, mais entre temps certaines fonctions ont été touchées. Ce n'est que grâce à la rééducation que je suis devenue une fille qui se débrouille un peu plus chaque jour. J'ai commencer à faire la rééducation dés l'âge 8mois avec mes parents et mes deux kinés à la maison puis à l'usine d'El Hadjar pendant 13ans, puis à Séraidi pendant 2ans.
J'ai commencé mes études à domicile « en langue française », dés l'âge de 5ans avec mes parents qui avaient acheté un vieux micro qui m'a beaucoup aidé au début. Ce n'est qu'à l'âge de 10ans que j'ai commencé à étudier avec des enseignantes. Ce n'est que depuis récemment que j'apprends l'anglais, je trouve cette langue tellement riche et intéressante que j'espère pouvoir continuer à l'apprendre.
Ma passion pour l'écriture et la poésie me sont venues pour les occasions, les fêtes, les anniversaires...
J'écrivais des poèmes tout en long de l'année et puis on les imprimait à chaque fin d'année pour en faire un recueil.
En 2004 j'ai participé au 1er festival du roman algérien qui se tenait à l'hôtel Hilton à Alger. Ce festival avait pour but de récompenser le meilleur écrivain algérien de l'année. Mais il y avait aussi des activités en parallèle dans le hall. En effet puisqu'il y avait un peintre qui exposait ses toiles, des représentants de livres... Et au milieu de tous ça il y avait mes poèmes que j'exposais pour la première fois au grand public sur un data show et je répondais aux questions des gens et des journalistes grâce à un clavier.
Le festival a duré deux jours, deux jours durant lesquels je garde un mémorable souvenir.

Tout récemment j'étais révélée au grand public « annabi « grâce à une amie qui m'a fait la surprise de lire l'un de mes poèmes au club du jeudi. C'est grâce à mon amie que je réalise mon rêve. Depuis ce jour on travaille avec Mr. Chihani sur l'édition de mon livre qui est sortie le 16 avril de cette année.

J'aimerais m'épanouir dans le monde du travail essentiellement dans les domaines de l'écriture et de l'informatique dont j'en aie la parfaite maîtrise.
J'aimerais rencontrer des handicapés, des poètes et d'autres personnes pour échanger des idées.
J'espère que ce site vous plaira dont les principaux sujets sont : la poésie, l'handicap, l'amour et l'amitié, il y aura d'autres sujets ou « thèmes » bien sûre.
Lisez, réagissez, donnez-moi des idées, proposez moi des thèmes sur la rubrique « commentaires » et je vous répondrai.
Je communique aussi par Mail dont voici les ordonnées :
Email : akroun.meriem@caramail.com
meriemakroun@hotmail.com
.
Voilà, c'est à peu pré tout.

Entrez dans mon monde, soyez les bienvenus et je vous attends.
# Posté le samedi 19 août 2006 05:09